Les UV de l’été
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.

Spécialité gazébo et abri soleil
Pellicule transparente jaunie ou déchirée ? Remplacée chez vous à Pierrefonds–Roxboro, dans les cadres d’origine — gazébos et abris soleil.
Trois questions suffisent pour commencer. La mesure officielle se prend sur place.
Peu importe le nom que votre détaillant lui donne — pellicule MICA, vinyle transparent, plastique clair, toile transparente d’abri soleil — c’est le même matériau, et nous le remplaçons à Pierrefonds–Roxboro dans vos panneaux existants.
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.
Sous zéro, le MICA devient cassant — une manipulation ou une bourrasque le fend d’un coup.
Une pellicule détendue bat comme une voile et finit par se déchirer aux coutures.
Les cours arrière de Pierrefonds–Roxboro ont été dessinées pour lui. Entre 1955 et 1985, les bungalows, les split-levels et les jumelés du West Island ont été bâtis avec un terrain à l’arrière et une porte-patio pour y sortir, et le gazébo de détaillant — structure d’aluminium ou d’acier, toit rigide ou toile, panneaux moustiquaires de format standard — est venu s’y poser une génération plus tard. C’est le type de gazébo le plus répandu dans une banlieue de cette génération, et celui dont les panneaux vieillissent le plus vite, parce qu’ils ont été fabriqués en série, à la dimension du modèle et non de la cour. Quand le fabricant cesse de tenir le modèle, les panneaux de remplacement disparaissent avec lui ; le cadre, lui, est encore bon, et c’est dans ce cadre qu’on retoile.
Le jumelé change la donne. Sa cour est plus étroite que celle d’un bungalow détaché, et le gazébo y est souvent posé près de la clôture mitoyenne, dans le couloir de vent que forment les deux maisons voisines. Une pellicule transparente installée là bat à chaque bourrasque, et c’est ce battement répété — bien plus que le froid — qui la fend à la longue. Le split-level, lui, met souvent sa porte-patio à un demi-niveau au-dessus du sol : le gazébo se retrouve alors soit en bas, au bout de quelques marches, soit sur une terrasse surélevée, plus exposée. Dans les deux cas, la structure est légère et la pellicule est le point faible. Un gazébo de cette génération se refait volet par volet, sans qu’on touche à son ossature.
Sur un gazébo de détaillant, les panneaux moustiquaires tiennent par un jonc dans un cadre d’aluminium mince, et deux choses lâchent en premier : le jonc qui ressort au bas du panneau, là où on frôle en passant, et la toile de fibre de verre qui se détend puis se déchire au coin, côté soleil. La pellicule transparente d’origine, souvent livrée avec le gazébo et fixée par fermeture à glissière ou par bandes, jaunit après quelques saisons et raidit au gel jusqu’à casser au premier vent d’hiver. On refait la toile dans le cadre d’aluminium existant, on remplace le jonc, et on découpe une pellicule neuve aux dimensions exactes de chaque carreau, posée dans le cadre d’origine plutôt que fournie en rideau à taille unique. Le résultat est un panneau qui reprend sa place sans forcer.
La structure d’un gazébo de détaillant est légère, ce qui la rend facile à démonter et facile à abîmer : un montant d’aluminium tordu par une pellicule qui a tiré tout l’hiver ne se redresse pas toujours. On vérifie donc l’ossature avant de commander de la toile, parce qu’un panneau neuf dans un cadre voilé ne fermera pas. Sur un bungalow, l’accès à la cour se fait de plain-pied par le côté de la maison ou par la porte-patio ; sur un jumelé, il passe souvent par une seule allée étroite, et sur un split-level par quelques marches. Les panneaux se retirent un à un, se refont à l’atelier mobile stationné dans l’entrée, et chacun reprend sa place avant qu’on passe au suivant.
Une cour de banlieue du West Island est en général dégagée : peu de bâtiments hauts, un soleil direct de midi jusqu’au soir sur la face ouest du gazébo, et un vent qui entre par l’espace entre les maisons. Sur cette face-là, c’est la fibre de verre qui vieillit en premier ; la toile d’aluminium tient mieux la tension et le soleil, et on la recommande pour les panneaux les plus exposés. La pellicule transparente se pose avant les premiers froids et se retire au printemps ; une pellicule laissée en place l’été cuit et jaunit en une saison. Pour les insectes, la fibre de verre standard suffit sur la plupart des terrains de l’arrondissement.
Vous préférez l’anglais ? Nous vous servons dans la langue de votre choix, à Pierrefonds–Roxboro comme partout ailleurs.

Ce chantier n’est pas à Pierrefonds–Roxboro — il montre notre méthode, la même partout : démontage, pellicule neuve carreau par carreau, remontage.




« Super service ! Il était chez ma voisine et a accepté de réparer mon moustiquaire arrière même si nous n’avions pas rendez-vous. Réparation très réussie et pas chère ! »
« Ludovic m’a remplacé ma moustiquaire en un temps record. Il est professionnel et avec beaucoup d’humour. Je recommande ses services, n’hésitez vraiment pas à le contacter, il se déplacera à votre domicile avec un beau travail en prime. »
« Excellent service. Il donne des explications claires sur le travail à faire. J’ai vraiment apprécié son dévouement car malgré la pluie il a tenu à finir son travail, même tout mouillé il travaillait avec sourire. Le travail a été très bien fait. »
On répond
On n’en cherche pas : on refait les vôtres. Le cadre d’aluminium d’un panneau de détaillant est presque toujours encore droit quand la toile lâche. On retire la toile usée, on nettoie la rainure, on tend une toile neuve avec un jonc neuf, et le panneau reprend sa place dans la structure d’origine. Le modèle peut bien avoir disparu, les dimensions de vos panneaux, elles, sont toujours là.
Oui, à condition qu’elle soit posée tendue dans le cadre de chaque panneau plutôt que suspendue en rideau. Une pellicule qui a du jeu bat au vent et se fend ; une pellicule coupée aux dimensions exactes du carreau et bloquée dans le cadre bouge beaucoup moins. Sur la face qui prend le vent entre les deux maisons, c’est ce détail qui fait la différence.
Non. Les panneaux se retirent un à un et descendent par l’escalier de la terrasse ou passent par la maison, selon ce qui est le plus court. On les refait dans l’atelier mobile et on les remet en place au fur et à mesure. La structure reste où elle est ; on ne déplace jamais un gazébo pour travailler sur ses panneaux.
Oui, à domicile. Nous nous déplaçons à Pierrefonds–Roxboro, démontons les panneaux, remplaçons la pellicule MICA dans les cadres d’origine et remontons le tout — la structure du gazébo n’est jamais touchée. C’est une de nos spécialités.
Oui. Selon le détaillant, on parle de pellicule MICA, de vinyle transparent, de plastique clair ou de toile transparente — c’est le même matériau souple qui coupe le vent et garde la chaleur. Nous le remplaçons sur les gazébos comme sur les abris soleil.
Oui. La pellicule se remplace carreau par carreau, dans le cadre existant — inutile de refaire tout le panneau pour une seule déchirure. Si plusieurs carreaux sont jaunis, les refaire ensemble donne toutefois un résultat uniforme.
Sur évaluation : le prix dépend du nombre de panneaux et de leurs dimensions. La soumission est gratuite, et une photo suffit souvent pour chiffrer sans déplacement. Fabrication et installation garanties un an.
Vous gérez un immeuble ou un commerce à Pierrefonds–Roxboro ?