Les UV de l’été
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.

Spécialité gazébo et abri soleil
Pellicule transparente jaunie ou déchirée ? Remplacée chez vous à Dorval, dans les cadres d’origine — gazébos et abris soleil.
Trois questions suffisent pour commencer. La mesure officielle se prend sur place.
Peu importe le nom que votre détaillant lui donne — pellicule MICA, vinyle transparent, plastique clair, toile transparente d’abri soleil — c’est le même matériau, et nous le remplaçons à Dorval dans vos panneaux existants.
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.
Sous zéro, le MICA devient cassant — une manipulation ou une bourrasque le fend d’un coup.
Une pellicule détendue bat comme une voile et finit par se déchirer aux coutures.
Dorval offre deux cours arrière très différentes, et donc deux gazébos. Au nord de la voie ferrée, les bungalows et les cottages d’après-guerre des années 1950 et 1960 ont des terrains de dimension modeste, une terrasse au ras du sol et, pour beaucoup, un gazébo de détaillant posé près de la clôture : structure d’aluminium ou d’acier, panneaux de formats standards, pellicule d’origine qui a passé plusieurs hivers. Le long du lac Saint-Louis, le portrait change complètement. Le long du lac Saint-Louis, les maisons de villégiature ont souvent reçu, après coup, un abri charpenté en bois dont les ouvertures ont été percées à la main : les traverses tombent où la charpente le permettait, et deux ouvertures voisines ne donnent pas la même dimension.
Cette structure permanente est un autre métier que le gazébo en boîte. Ses panneaux sont retenus par des baguettes de bois vissées ou clouées plutôt que par un jonc dans une rainure d’aluminium ; ses ouvertures suivent la charpente, pas un catalogue ; et la pellicule y est parfois agrafée par le propriétaire à l’automne, un peu différemment chaque année. Face au lac, c’est le vent qui commande : les pellicules posées à la va-vite claquent et se déchirent dès les premières grandes bourrasques d’automne. Au nord, sur les gazébos de détaillant, la logique est celle du remplacement de matériau dans un cadre standard. Les deux se refont sur place, mais on ne s’y prend pas de la même façon.
Sur une structure en bois du bord de l’eau, retoiler veut dire déposer les baguettes sans les casser, retirer la toile ou la pellicule usée, tendre le nouveau matériau à plat sur le cadre et refixer des baguettes propres — les anciennes ont souvent séché et se fendent au premier tournevis. Chaque ouverture se mesure pour elle-même, parce qu’une charpente exposée au lac a travaillé depuis sa construction. Sur le gazébo de détaillant du nord de la ville, le geste est différent : le panneau se détache de la structure, la pellicule jaunie ou la moustiquaire détendue sort de sa rainure, un jonc neuf tient la toile ou la pellicule neuve, et le panneau reprend sa place. Dans les deux cas, la structure — bois ou métal — n’est pas touchée.
Le premier défi est de reconnaître à quelle famille on a affaire, et le second est le terrain. Au bord du lac Saint-Louis, une structure permanente peut être posée en bas d’une pente qui descend vers l’eau, sur une terrasse de bois, et ses panneaux peuvent être hauts et lourds : ils se démontent à deux et se refont à plat, dans l’atelier mobile stationné dans l’entrée. Dans les rues de bungalows au nord de la voie ferrée, la cour est petite et le gazébo est souvent collé sur la clôture : on travaille dans peu d’espace, mais de plain-pied et sans surprise de dimension.
Le lac fait deux choses à un gazébo : il envoie du vent et il renvoie la lumière. Sur les faces tournées vers l’eau, la pellicule vieillit plus vite : soleil direct, réflexion sur la surface, puis rafales qui la font battre jusqu’à fendre. On y pose la pellicule tôt à l’automne, bien tendue, et on commence par les faces qui donnent sur l’eau : ce sont elles qui fendent en premier, et les refaire d’abord évite d’ouvrir deux fois le même gazébo. Au nord de la voie ferrée, la même pellicule dure plus longtemps : la cour est petite, la clôture et la maison voisine coupent la rafale avant qu’elle atteigne le gazébo, et c’est le soleil, pas le vent, qui décide de son âge. Au nord, dans les cours fermées, la fibre de verre standard suffit.
Vous préférez l’anglais ? Nous vous servons dans la langue de votre choix, à Dorval comme partout ailleurs.

Ce chantier n’est pas à Dorval — il montre notre méthode, la même partout : démontage, pellicule neuve carreau par carreau, remontage.




« Super service ! Il était chez ma voisine et a accepté de réparer mon moustiquaire arrière même si nous n’avions pas rendez-vous. Réparation très réussie et pas chère ! »
« Ludovic m’a remplacé ma moustiquaire en un temps record. Il est professionnel et avec beaucoup d’humour. Je recommande ses services, n’hésitez vraiment pas à le contacter, il se déplacera à votre domicile avec un beau travail en prime. »
« Excellent service. Il donne des explications claires sur le travail à faire. J’ai vraiment apprécié son dévouement car malgré la pluie il a tenu à finir son travail, même tout mouillé il travaillait avec sourire. Le travail a été très bien fait. »
On répond
Oui. Sur une structure permanente montée sur mesure, il n’y a pas de plan qui tienne : on mesure chaque ouverture sur place, une à une, au moment de déposer les baguettes. La toile ou la pellicule est coupée à ces dimensions et tendue dans le cadre d’origine. Les baguettes séchées ou fendues sont remplacées par des neuves, et la charpente reste telle qu’elle est.
Souvent, oui. Une pellicule qui claque est une pellicule mal tendue, ou fixée sur un cadre qui a du jeu : agrafée à la main, elle garde des plis, et le vent travaille dans les plis. Coupée aux dimensions exactes et retenue sur tout son pourtour dans le cadre du panneau, elle bat beaucoup moins. Sur les faces les plus exposées, une moustiquaire d’aluminium tient mieux l’hiver qu’une pellicule laissée en place.
Non. Les panneaux d’un gazébo de détaillant se détachent de l’intérieur de la structure, sans qu’on ait à passer derrière. Ils sont ensuite refaits dans l’atelier mobile, puis remontés un à un. Le peu d’espace ralentit un peu la manœuvre du côté de la clôture, mais rien ne se déplace ni ne se démonte dans la structure elle-même.
Oui, à domicile. Nous nous déplaçons à Dorval, démontons les panneaux, remplaçons la pellicule MICA dans les cadres d’origine et remontons le tout — la structure du gazébo n’est jamais touchée. C’est une de nos spécialités.
Oui. Selon le détaillant, on parle de pellicule MICA, de vinyle transparent, de plastique clair ou de toile transparente — c’est le même matériau souple qui coupe le vent et garde la chaleur. Nous le remplaçons sur les gazébos comme sur les abris soleil.
Oui. La pellicule se remplace carreau par carreau, dans le cadre existant — inutile de refaire tout le panneau pour une seule déchirure. Si plusieurs carreaux sont jaunis, les refaire ensemble donne toutefois un résultat uniforme.
Sur évaluation : le prix dépend du nombre de panneaux et de leurs dimensions. La soumission est gratuite, et une photo suffit souvent pour chiffrer sans déplacement. Fabrication et installation garanties un an.
Vous gérez un immeuble ou un commerce à Dorval ?