Les UV de l’été
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.

Spécialité gazébo et abri soleil
Pellicule transparente jaunie ou déchirée ? Remplacée chez vous à Dollard-des-Ormeaux, dans les cadres d’origine — gazébos et abris soleil.
Trois questions suffisent pour commencer. La mesure officielle se prend sur place.
Peu importe le nom que votre détaillant lui donne — pellicule MICA, vinyle transparent, plastique clair, toile transparente d’abri soleil — c’est le même matériau, et nous le remplaçons à Dollard-des-Ormeaux dans vos panneaux existants.
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.
Sous zéro, le MICA devient cassant — une manipulation ou une bourrasque le fend d’un coup.
Une pellicule détendue bat comme une voile et finit par se déchirer aux coutures.
Une cour arrière de Dollard-des-Ormeaux, c’est d’abord un rectangle de pelouse derrière un bungalow, un split-level ou un cottage de brique bâti entre 1960 et 1980, avec la porte-patio au milieu du mur et, quelques pas plus loin, le gazébo. Ce lotissement-là est le terrain naturel du gazébo de détaillant : structure d’aluminium ou d’acier achetée en boîte, posée sur la terrasse ou sur des dalles, panneaux de formats standards. La cour est de taille moyenne, souvent bordée d’une clôture et de haies plantées il y a longtemps, ce qui coupe une partie du vent mais garde l’ombre et l’humidité au sol le soir. Le gazébo y est l’extension de la maison pour les repas d’été.
Ces gazébos ont un âge, et il se voit aux panneaux avant de se voir à la structure. L’aluminium et l’acier peint tiennent des années ; la pellicule transparente et la moustiquaire d’origine, elles, arrivent en fin de vie bien avant. Quand un propriétaire se met à chercher un panneau de rechange, il découvre que le modèle n’est plus au catalogue, que les dimensions de son cadre ne correspondent à rien de ce qui se vend, et que la seule offre en magasin est un gazébo complet. C’est exactement là que le retoilage dans le cadre existant prend son sens : la structure est bonne, les cadres de panneaux sont droits, seul le matériau tendu dedans a fait son temps.
Sur un gazébo de détaillant, la pellicule transparente cède d’une manière prévisible : elle jaunit sur la face exposée au soleil, raidit avec les hivers, puis se fend d’un coup sous une bourrasque, généralement le long d’un pli ou à un coin. La moustiquaire, plus souple, survit plus longtemps mais se déchire au coin bas, là où on la frôle en entrant, ou se détend au point de flotter. Sur place, chaque panneau se démonte de la structure, se refait dans l’atelier mobile — nouvelle pellicule coupée aux dimensions exactes du carreau, ou toile neuve tendue et jonc remis dans sa rainure — puis se remonte. On ne remplace jamais le cadre d’un panneau tant qu’il est droit ; on remplace ce qu’il y a dedans.
La difficulté ici tient au nombre de carreaux plutôt qu’à l’accès : la cour est de plain-pied, la terrasse est basse, et un gazébo de détaillant se démonte sans échafaudage. Mais un modèle courant compte plusieurs panneaux latéraux, chacun découpé en plusieurs carreaux, et deux gazébos du même fabricant n’ont pas toujours les mêmes profilés d’une année de production à l’autre. On relève donc chaque panneau pour lui-même, on repère lequel porte la porte à fermeture éclair ou aimantée, et on note le profilé de chaque cadre avant de couper quoi que ce soit : deux panneaux voisins du même gazébo n’ont pas toujours la même rainure.
Dans un lotissement des années 1960-1980, les haies et les clôtures cassent le vent, mais l’exposition au soleil dépend de l’orientation de la cour : un gazébo dont deux faces regardent le sud-ouest jaunit sa pellicule plus vite de ce côté que de l’autre. La pellicule s’installe avant les premiers gels sur les faces qui prennent le vent, et se retire au printemps là où on veut la brise. Pour la moustiquaire, ce qui se décide ici est surtout une question d’ensemble : les quatre faces du gazébo se voient d’un seul coup d’œil depuis la porte-patio, et une seule face refaite dans une toile d’un autre ton se remarque autant qu’un panneau déchiré.
Vous préférez l’anglais ? Nous vous servons dans la langue de votre choix, à Dollard-des-Ormeaux comme partout ailleurs.

Ce chantier n’est pas à Dollard-des-Ormeaux — il montre notre méthode, la même partout : démontage, pellicule neuve carreau par carreau, remontage.




« Ludovic m’a remplacé ma moustiquaire en un temps record. Il est professionnel et avec beaucoup d’humour. Je recommande ses services, n’hésitez vraiment pas à le contacter, il se déplacera à votre domicile avec un beau travail en prime. »
« Excellent service. Il donne des explications claires sur le travail à faire. J’ai vraiment apprécié son dévouement car malgré la pluie il a tenu à finir son travail, même tout mouillé il travaillait avec sourire. Le travail a été très bien fait. »
« Super service ! Il était chez ma voisine et a accepté de réparer mon moustiquaire arrière même si nous n’avions pas rendez-vous. Réparation très réussie et pas chère ! »
On répond
Oui, et c’est le cas le plus fréquent. On ne cherche pas un panneau de rechange : on garde le cadre de chaque panneau, on en retire la pellicule ou la moustiquaire usée et on tend le nouveau matériau dedans, aux dimensions exactes relevées sur place. La structure d’aluminium ou d’acier n’est pas touchée. Tant que les cadres sont droits, l’âge du modèle n’a pas d’importance.
Non. La pellicule se remplace carreau par carreau, et un côté peut être refait seul. Ce qu’on vérifie en même temps, c’est l’état des autres faces : celle qui a fendu est souvent celle qui prend le soleil ou le vent dominant de la cour, et sa voisine jaunie n’est pas loin derrière. On vous le dit, et vous décidez si on la fait dans le même passage.
Jamais la structure. Seuls les panneaux se détachent de leurs rails ou de leurs attaches, un à la fois, puis reviennent en place une fois refaits dans l’atelier mobile, dans votre cour. Le toit, les poteaux et les traverses restent montés. Dans une cour de plain-pied comme celles des bungalows et des split-levels du secteur, tout se fait au sol, sans échelle.
Oui, à domicile. Nous nous déplaçons à Dollard-des-Ormeaux, démontons les panneaux, remplaçons la pellicule MICA dans les cadres d’origine et remontons le tout — la structure du gazébo n’est jamais touchée. C’est une de nos spécialités.
Oui. Selon le détaillant, on parle de pellicule MICA, de vinyle transparent, de plastique clair ou de toile transparente — c’est le même matériau souple qui coupe le vent et garde la chaleur. Nous le remplaçons sur les gazébos comme sur les abris soleil.
Oui. La pellicule se remplace carreau par carreau, dans le cadre existant — inutile de refaire tout le panneau pour une seule déchirure. Si plusieurs carreaux sont jaunis, les refaire ensemble donne toutefois un résultat uniforme.
Sur évaluation : le prix dépend du nombre de panneaux et de leurs dimensions. La soumission est gratuite, et une photo suffit souvent pour chiffrer sans déplacement. Fabrication et installation garanties un an.
Vous gérez un immeuble ou un commerce à Dollard-des-Ormeaux ?