Les UV de l’été
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.

Spécialité gazébo et abri soleil
Pellicule transparente jaunie ou déchirée ? Remplacée chez vous à Pointe-Claire, dans les cadres d’origine — gazébos et abris soleil.
Trois questions suffisent pour commencer. La mesure officielle se prend sur place.
Peu importe le nom que votre détaillant lui donne — pellicule MICA, vinyle transparent, plastique clair, toile transparente d’abri soleil — c’est le même matériau, et nous le remplaçons à Pointe-Claire dans vos panneaux existants.
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.
Sous zéro, le MICA devient cassant — une manipulation ou une bourrasque le fend d’un coup.
Une pellicule détendue bat comme une voile et finit par se déchirer aux coutures.
Pointe-Claire loge deux gazébos très différents à quelques rues d’écart. Dans Cedar Park, Valois et Lakeside Heights, les cours des bungalows et des split-levels d’après-guerre portent le gazébo de détaillant classique : ossature d’aluminium, panneaux moustiquaires de format standard, souvent une pellicule transparente livrée avec le modèle et posée aux premiers froids. Ces cours ont la taille qu’il faut pour un gazébo de dix ou douze pieds, et un gazébo y suit souvent, de quelques années, la porte-patio ajoutée à l’arrière. Il a alors vingt ou trente ans de moins que la maison, mais ses panneaux d’origine arrivent au bout : toile détendue, jonc qui ressort, pellicule jaunie. Rien de tout ça ne condamne la structure ; c’est le panneau qu’on refait, dans son cadre.
Au bord du lac Saint-Louis, dans le vieux noyau villageois, le gazébo change de nature. Les maisons anciennes n’ont pas de gazébo d’origine, et quand un propriétaire en a voulu un pour profiter du lac, il l’a généralement fait bâtir en bois, sur mesure, avec des panneaux uniques taillés pour cette structure-là. Ces panneaux ne se trouvent dans aucun rayon. Ils reçoivent en plus le vent du large, qui travaille la pellicule sans relâche et détend la moustiquaire plus vite qu’en pleine banlieue. Sur ces structures, la mesure se prend sur place, carreau par carreau, et le panneau se refait dans son cadre de bois — c’est à la fois la façon la plus juste et la seule qui respecte une structure qu’on ne rachète pas.
Sur les gazébos de détaillant des quartiers d’après-guerre, la fibre de verre des panneaux cède d’abord côté sud-ouest : elle jaunit, devient cassante, et se déchire au coin où le jonc a pris du jeu. La pellicule transparente d’origine, tenue par fermetures à glissière, raidit au gel et fend le long d’une glissière quand un vent d’hiver la gonfle. Sur les structures en bois du bord du lac, le scénario est différent : la moustiquaire tient bien, mais la pellicule, tendue sur des carreaux plus grands, bat davantage et cède plus tôt. Dans les deux cas, on refait la toile dans le cadre d’origine avec un jonc neuf, et on pose une pellicule neuve découpée aux dimensions réelles de chaque ouverture — pas une bâche à taille unique qui flotte et qui claque.
Deux structures, deux accès. Dans les quartiers de bungalows, le gazébo est de plain-pied au fond d’une cour clôturée : on entre par le côté de la maison, on retire les panneaux d’aluminium un à un, et on les refait dans l’atelier mobile stationné devant. Sur une propriété du vieux village, la structure en bois est parfois à plusieurs marches sous le niveau de la rue, vers le lac, et ses panneaux sont retenus par des vis ou des taquets plutôt que par des clips. On marque chaque panneau au moment de le sortir, parce qu’un panneau de menuisier n’a pas de jumeau. La structure elle-même, bois ou aluminium, n’est jamais démontée ni déplacée pour ce travail.
Le lac Saint-Louis dicte le choix des matériaux pour les propriétés riveraines : le vent du large bat une pellicule transparente à longueur de journée, et une moustiquaire de fibre de verre s’y détend en une ou deux saisons. La toile d’aluminium, plus rigide, garde sa tension sous ce vent-là et reste le bon choix pour les panneaux qui font face à l’eau. Plus loin du lac, dans Cedar Park ou Valois, le vent est coupé par les maisons et c’est le soleil qui commande : pellicule jaunie côté ouest, fibre de verre fragilisée. La pellicule se pose avant le gel et se retire au printemps ; sur les panneaux qui font face au lac, on la monte par-dessus la moustiquaire plutôt que seule, pour que la maille encaisse une partie du vent à sa place.
Vous préférez l’anglais ? Nous vous servons dans la langue de votre choix, à Pointe-Claire comme partout ailleurs.

Ce chantier n’est pas à Pointe-Claire — il montre notre méthode, la même partout : démontage, pellicule neuve carreau par carreau, remontage.




« Super service ! Il était chez ma voisine et a accepté de réparer mon moustiquaire arrière même si nous n’avions pas rendez-vous. Réparation très réussie et pas chère ! »
« Ludovic m’a remplacé ma moustiquaire en un temps record. Il est professionnel et avec beaucoup d’humour. Je recommande ses services, n’hésitez vraiment pas à le contacter, il se déplacera à votre domicile avec un beau travail en prime. »
« Excellent service. Il donne des explications claires sur le travail à faire. J’ai vraiment apprécié son dévouement car malgré la pluie il a tenu à finir son travail, même tout mouillé il travaillait avec sourire. Le travail a été très bien fait. »
On répond
Oui. La pellicule se taille carreau par carreau, à la dimension relevée, et se tend dans le cadre de bois d’origine, ce qui est justement ce qui l’empêche de battre. Plus le carreau est grand, plus la tension compte : une pellicule flottante de cette taille se fend au premier vent du large. On mesure chaque ouverture sur place ; sur une structure de menuisier, deux carreaux voisins ne font jamais exactement la même dimension.
C’est même la réparation type de ce genre de gazébo. Le cadre d’aluminium est presque toujours encore droit ; on retire la fibre de verre fatiguée, on nettoie la rainure, on tend une toile neuve avec un jonc neuf, et le panneau reprend sa place. Si la pellicule transparente d’origine a jauni, on la remplace au passage, carreau par carreau, dans le même cadre.
La tension et la découpe. Un vinyle accroché par ses fermetures à glissière, sans être tendu, se gonfle au vent du large et plie toujours au même endroit jusqu’à casser. Taillé à la mesure du carreau et bloqué dans le cadre du panneau, il n’a plus de quoi se gonfler. Pour les panneaux qui font face à l’eau, la pellicule peut aussi se poser par-dessus la moustiquaire, qui reste en place et la soutient.
Oui, à domicile. Nous nous déplaçons à Pointe-Claire, démontons les panneaux, remplaçons la pellicule MICA dans les cadres d’origine et remontons le tout — la structure du gazébo n’est jamais touchée. C’est une de nos spécialités.
Oui. Selon le détaillant, on parle de pellicule MICA, de vinyle transparent, de plastique clair ou de toile transparente — c’est le même matériau souple qui coupe le vent et garde la chaleur. Nous le remplaçons sur les gazébos comme sur les abris soleil.
Oui. La pellicule se remplace carreau par carreau, dans le cadre existant — inutile de refaire tout le panneau pour une seule déchirure. Si plusieurs carreaux sont jaunis, les refaire ensemble donne toutefois un résultat uniforme.
Sur évaluation : le prix dépend du nombre de panneaux et de leurs dimensions. La soumission est gratuite, et une photo suffit souvent pour chiffrer sans déplacement. Fabrication et installation garanties un an.
Vous gérez un immeuble ou un commerce à Pointe-Claire ?