Les UV de l’été
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.

Spécialité gazébo et abri soleil
Pellicule transparente jaunie ou déchirée ? Remplacée chez vous à Laval, dans les cadres d’origine — gazébos et abris soleil.
Trois questions suffisent pour commencer. La mesure officielle se prend sur place.
Peu importe le nom que votre détaillant lui donne — pellicule MICA, vinyle transparent, plastique clair, toile transparente d’abri soleil — c’est le même matériau, et nous le remplaçons à Laval dans vos panneaux existants.
Le soleil jaunit et opacifie le vinyle. Une pellicule qui craque au toucher est en fin de vie.
Sous zéro, le MICA devient cassant — une manipulation ou une bourrasque le fend d’un coup.
Une pellicule détendue bat comme une voile et finit par se déchirer aux coutures.
Si une seule ville du Grand Montréal devait s’appeler la capitale du gazébo de détaillant, ce serait Laval. Les immenses secteurs de bungalows et de cottages bâtis entre 1960 et 1980 à Chomedey, à Duvernay et à Vimont alignent des milliers de cours arrière régulières, bien assez grandes pour une structure d’aluminium ou d’acier de dix pieds par douze avec ses panneaux de formats standards. Ces cours-là sont assez profondes pour que le gazébo devienne la pièce d’été de la maison plutôt qu’un abri coincé dans un coin de terrain. Beaucoup de ces structures ont été montées il y a une dizaine d’années ou plus ; leurs panneaux d’origine — pellicule et moustiquaire — sont ce qui lâche maintenant, pas la charpente.
Aux deux bouts du spectre, deux autres gazébos. Dans les noyaux villageois de Sainte-Rose et de Saint-Vincent-de-Paul, les maisons anciennes ont des terrains irréguliers et des cours arborées ; le gazébo y est rarement un produit de magasin, plutôt une structure permanente en bois faite pour l’endroit, avec des panneaux qu’aucun catalogue ne remplace. Dans les développements récents de maisons de ville et de condos, la cour est un rectangle étroit entre deux clôtures, et le gazébo est petit — huit par dix, parfois moins — avec des panneaux courts que le vent des voisins fait battre. Sur un territoire aussi vaste, la question à poser au téléphone est donc simple : quel type de structure, et dans quel quartier.
Sur les gazébos de Chomedey, de Duvernay ou de Vimont qui ont dépassé la dizaine d’années, l’ordre des pannes est presque toujours le même : la pellicule transparente d’abord — jaunie par des étés de plein soleil, raidie par les hivers, fendue au premier grand vent d’avril —, puis la moustiquaire, qui se détend, s’ouvre au coin ou lâche son jonc, souvent sur le panneau qui donne sur la piscine, le plus manipulé. On remplace la pellicule par un vinyle clair neuf coupé aux dimensions exactes de chaque carreau, dans le cadre d’origine, et on retoile les panneaux moustiquaires dans le leur. Les cadres d’aluminium de ces structures sont presque toujours réutilisables. Sur une structure de bois de Sainte-Rose, chaque cadre est mesuré sur place et refait à ses propres dimensions.
Le gazébo de détaillant se démonte à la main : panneaux déclipsés des montants, refaits à l’atelier mobile dans l’entrée, puis remis en place. Les panneaux d’un même gazébo ont tous le même âge : celui qui a lâché annonce les suivants, et les refaire ensemble revient à ne démonter la structure qu’une seule fois, pellicule et moustiquaire comprises. Dans les cours de maisons de ville, l’espace pour poser un panneau à plat manque et le travail se fait dans le véhicule. Sur une structure permanente en bois d’un vieux noyau, les panneaux sont vissés ou moulurés dans la charpente ; on les libère sans forcer, et la structure n’est jamais modifiée.
Une cour de cottage lavallois est en général ouverte et ensoleillée, surtout autour d’une piscine, où rien ne fait d’ombre : la pellicule jaunit vite et la fibre de verre se fragilise. La toile d’aluminium se justifie sur les panneaux les plus exposés au vent, et une toile anti-animaux sur les panneaux bas d’une cour où un chien ou un chat circule. Dans les cours arborées des noyaux anciens, l’ombre protège la pellicule mais amène plus d’insectes de soirée ; une maille serrée y fait une différence. La pellicule se pose avant les premiers froids, quand le gazébo sert encore les soirs d’automne.

Ce chantier n’est pas à Laval — il montre notre méthode, la même partout : démontage, pellicule neuve carreau par carreau, remontage.




« Super service ! Il était chez ma voisine et a accepté de réparer mon moustiquaire arrière même si nous n’avions pas rendez-vous. Réparation très réussie et pas chère ! »
« Ludovic m’a remplacé ma moustiquaire en un temps record. Il est professionnel et avec beaucoup d’humour. Je recommande ses services, n’hésitez vraiment pas à le contacter, il se déplacera à votre domicile avec un beau travail en prime. »
« Excellent service. Il donne des explications claires sur le travail à faire. J’ai vraiment apprécié son dévouement car malgré la pluie il a tenu à finir son travail, même tout mouillé il travaillait avec sourire. Le travail a été très bien fait. »
On répond
Non. La pellicule se remplace dans le cadre existant, carreau par carreau, coupée aux dimensions exactes. Le fabricant n’entre pas en jeu : ce qui compte, c’est que les cadres d’aluminium soient droits, et ils le sont dans la grande majorité des structures de cet âge. La charpente du gazébo, elle, ne bouge pas.
Deux choses comptent : le soleil direct, qui fragilise la fibre de verre, et la manipulation, puisque les panneaux côté piscine sont ceux qu’on ouvre le plus. Une toile d’aluminium ou une fibre de verre renforcée tient mieux dans ces conditions, et une toile anti-animaux mérite d’être envisagée sur les panneaux bas si un chien circule dans la cour. Les panneaux du côté ombragé, qu’on ouvre moins souvent, peuvent garder une toile standard.
Pour les panneaux, non : ils se refont dans leur cadre comme sur une grande structure. Pour le vent, oui : entre deux maisons collées, l’air s’accélère et une pellicule bat davantage. Sur ces petits gazébos, fermer de pellicule seulement les côtés abrités et garder la moustiquaire face au couloir de vent est souvent le meilleur compromis.
Oui, à domicile. Nous nous déplaçons à Laval, démontons les panneaux, remplaçons la pellicule MICA dans les cadres d’origine et remontons le tout — la structure du gazébo n’est jamais touchée. C’est une de nos spécialités.
Oui. Selon le détaillant, on parle de pellicule MICA, de vinyle transparent, de plastique clair ou de toile transparente — c’est le même matériau souple qui coupe le vent et garde la chaleur. Nous le remplaçons sur les gazébos comme sur les abris soleil.
Oui. La pellicule se remplace carreau par carreau, dans le cadre existant — inutile de refaire tout le panneau pour une seule déchirure. Si plusieurs carreaux sont jaunis, les refaire ensemble donne toutefois un résultat uniforme.
Sur évaluation : le prix dépend du nombre de panneaux et de leurs dimensions. La soumission est gratuite, et une photo suffit souvent pour chiffrer sans déplacement. Fabrication et installation garanties un an.
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