Remplacement de toile (fenêtre)
À partir de30 $par moustiquaire

Depuis Brossard, partout dans le Grand Montréal
Service mobile à domicile à Otterburn Park et dans les environs. Toile, roulettes, cadre, porte-patio.
Trois questions suffisent pour commencer. La mesure officielle se prend sur place.
Six services, un métier
Un seul métier, fait au complet. Nous ne vendons pas de fenêtres : nous réparons des moustiquaires, et c’est tout ce que nous faisons.
RéparationToile déchirée, percée ou distendue, remplacée dans votre cadre existant.
RéparationMoustiquaire qui coince, qui déraille ou qui ne ferme plus.
RéparationCadre tordu, coin décollé, moulure fendue.
RéparationMoustiquaire manquante, ou ouverture sans modèle d’origine.
Porte-patioLa pièce qui casse le plus souvent, et la plus utilisée.
Gazébo · MICAPanneaux moustiquaires et pellicule transparente MICA, remplacés sur place.
Prix clairs
La plupart des entreprises du créneau n’affichent aucun prix. Voici les nôtres, en prix de départ — le montant exact dépend des dimensions, du type de toile et du nombre d’unités par visite ; la soumission le fixe, gratuitement.
À partir de30 $par moustiquaire
À partir de30 $par moustiquaire
À partir de40 $par moustiquaire
À partir de120 $par moustiquaire
À partir de500 $par porte
Le prix dépend du nombre de panneaux et de la pellicule : on l’établit sur place.
Des frais de déplacement de 125 $ s’appliquent à chaque visite, quel que soit le nombre de moustiquaires — ils se partagent entre tous vos items, d’où l’intérêt de tout regrouper.
125 $
Regrouper plusieurs moustiquaires dans une même visite fait baisser le prix de chacune : les frais de déplacement se partagent. La soumission exacte est gratuite et vous parvient rapidement.
Garantie de 1 an sur la fabrication et l’installation. Les bris causés par le client ne sont pas couverts. Paiement : Visa, MasterCard, Interac, Virement bancaire.
Le prix transmis est strictement une évaluation sommaire. Si des travaux doivent s’ajouter une fois sur place, les prix seront ajustés — et toujours expliqués avant de commencer.
Toutes les toiles ne se valent pas, et la bonne dépend de votre fenêtre, de vos animaux et de votre environnement. Nous apportons les quatre types dans le véhicule — le choix se fait chez vous, pas en magasin.
Dix dommages, une réponse
Si votre moustiquaire ressemble à l’une de ces photos, elle se répare. Touchez-la pour demander une soumission pour ce dommage-là. Nous remplaçons rarement un cadre entier — dans la plupart des cas, seule la toile est à refaire.
Toile
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CadreTrois étapes
Par téléphone ou par le formulaire. Une photo aide, sans être obligatoire.
Nous vous donnons une plage horaire pour Otterburn Park, pas une journée entière.
Nous démontons, réparons et réinstallons. Vous payez une fois le travail vu et approuvé.
Porte-patio
Gazébo · MICAVous gérez un immeuble ou un commerce à Otterburn Park ?
Pourquoi nous
L’atelier est dans le véhicule : pas d’aller-retour en magasin.
5,0sur 143 avis Google
Publics et vérifiables, sur notre fiche Google.
Ni fenêtres ni portes à vendre : on répare ce que vous avez.
De 6 h à 20 h, d’avril à octobre, en français et en anglais.
7+ans de métier
Toile tendue sans onde, cadre d’équerre, roulettes réglées.
1 ande garantie écrite
Fabrication et installation. Si notre travail fait défaut, nous revenons.
« Excellent service. Il donne des explications claires sur le travail à faire. J’ai vraiment apprécié son dévouement car malgré la pluie il a tenu à finir son travail, même tout mouillé il travaillait avec sourire. Le travail a été très bien fait. »
« Super service ! Il était chez ma voisine et a accepté de réparer mon moustiquaire arrière même si nous n’avions pas rendez-vous. Réparation très réussie et pas chère ! »
« Ludovic m’a remplacé ma moustiquaire en un temps record. Il est professionnel et avec beaucoup d’humour. Je recommande ses services, n’hésitez vraiment pas à le contacter, il se déplacera à votre domicile avec un beau travail en prime. »
On répond
C’est le format des bungalows des années 1960 à 1980, et il ne se vend plus. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’a pas besoin d’être remplacé : le profilé est mince mais il est encore droit, et la gorge qui retient la toile est intacte. On sort l’ancienne toile et sa fourrure, on retend une toile neuve dans le même cadre, et le panneau reprend sa place exactement comme avant.
Oui, indirectement. Les feuilles et les aiguilles collées par la pluie ajoutent du poids et retiennent l’humidité contre la toile toute la saison ; la toile finit par se détendre et par sortir de sa gorge dans un coin. Le rail d’une porte-patio, lui, se remplit de débris végétaux qui bloquent les roulettes. Un rail nettoyé et une toile bien retendue règlent la majorité de ces cas.
Sur un terrain boisé, oui, si on remet la même toile. La fibre de verre standard n’a pas été conçue pour encaisser des griffes. La toile anti-animaux est plus épaisse et tissée plus serré ; elle se pose dans le même panneau, sans qu’on change la porte. Beaucoup de propriétaires la mettent seulement sur la porte-patio et sur le bas des fenêtres accessibles, là où le problème se produit.
Oui. Nous sommes une entreprise mobile : nous venons chez vous à Otterburn Park, nous démontons les moustiquaires, nous les réparons sur place et nous les réinstallons avant de partir.
Le remplacement de la toile d’une moustiquaire de fenêtre, dans son cadre existant, est à partir de 30 $. Le montant exact dépend des dimensions, du type de toile et du nombre d’unités, et la soumission le fixe. Plus il y en a dans la même visite, plus le prix de chacune baisse. Des frais de déplacement de 125 $ s’appliquent à chaque visite, quel que soit le nombre de moustiquaires — ils se partagent entre tous vos items, d’où l’intérêt de tout regrouper.
Oui : un an sur la fabrication et l’installation. Si notre travail fait défaut, nous revenons sans frais. Les bris causés après coup ne sont pas couverts.
Écrit pour Otterburn Park
Otterburn Park a commencé comme un lieu de villégiature au pied du mont Saint-Hilaire, et sa géographie explique encore aujourd’hui l’essentiel du travail. Les terrains sont boisés, souvent plantés d’arbres matures, et la ville est bordée par la rivière Richelieu. Une moustiquaire dans cet environnement ne vieillit pas comme une moustiquaire de banlieue dégagée : elle reçoit des samares, des aiguilles, de la sève, du pollen et des feuilles collées par la pluie, et une toile chargée de débris se distend plus vite parce qu’elle porte du poids toute la saison. Le couvert boisé est une caractéristique reconnue des quartiers résidentiels d’Otterburn Park. C’est aussi ce qui explique qu’ici la question ne soit pas seulement « la toile est-elle percée » mais « le cadre tient-il encore la tension ». Un cadre qui a porté des feuilles mouillées saison après saison n’a plus la même rigidité qu’au sortir de l’atelier.
Le bâti se lit en deux temps. D’abord les chalets d’été convertis en résidences permanentes : des bâtiments montés pour trois mois par année, isolés et rénovés après coup, dont les ouvertures ont été changées à des époques différentes. Ensuite les bungalows des années 1960 à 1980, plus réguliers, mais dont les moustiquaires d’origine ont des cadres d’aluminium étroits qu’aucun détaillant ne tient plus en magasin. Ces deux familles cohabitent souvent sur la même rue, et elles ne demandent pas la même chose. Le chalet converti appelle la mesure individuelle et parfois la fabrication sur mesure. Le bungalow appelle le retoilage — son cadre est encore droit, seule la toile a cédé, et refaire la toile dans le cadre existant évite de faire fabriquer un cadre neuf à des dimensions qui ne se vendent plus. Une même visite peut donc demander de traiter les deux logiques l’une après l’autre.
Sur les bungalows de cette période, la coulissante horizontale et la fenêtre à guillotine sont les plus répandues, et dans les deux cas ce n’est pas la toile qui lâche en premier. Une moustiquaire coulissante roule sur un rail latéral ; les roulettes s’usent, s’aplatissent, et le panneau finit par frotter, gauchir puis sortir de sa course. Sur les cadres d’aluminium étroits de cette époque, la quincaillerie de remplacement ne se trouve plus en magasin, mais le panneau lui-même reste parfaitement récupérable : le profilé est encore droit, la gorge de retenue est intacte, et il suffit de sortir l’ancienne toile et sa fourrure pour en retendre une neuve. Remplacer un tel panneau reviendrait à faire fabriquer un cadre neuf aux mêmes dimensions non standards, pour un résultat identique. Le vrai travail est ailleurs : retrouver des roulettes qui conviennent, ou reprendre celles qui sont là.
Du côté des anciens chalets, ce sont les travaux successifs qui compliquent le portrait. Une fenêtre à battant posée lors d’une rénovation, une coulissante d’une autre époque, une porte-patio percée vers l’arrière au moment d’un agrandissement : trois systèmes différents dans la même maison, trois façons de retirer un panneau. Le battant est le plus simple — sa moustiquaire est intérieure, elle se dépose par loquets sans échelle et se retoile dans son cadre, à l’intérieur. La porte-patio est l’inverse : c’est l’ouverture la plus lourde et la plus utilisée, et sur un terrain boisé son rail se remplit de débris végétaux qui finissent par bloquer les roulettes. Rail nettoyé, roulettes changées, hauteur réglée : la porte roule de nouveau sans qu’on touche au panneau lui-même. C’est aussi l’ouverture qu’il vaut mieux vérifier au début de la saison plutôt qu’au premier souper sur la terrasse.
La contrainte dominante ici est l’arbre. Un couvert mature au-dessus de la maison veut dire de l’ombre et une humidité constante, donc des cadres de bois qui travaillent plus qu’ailleurs et des rails qui restent sales. Ça veut dire aussi des écureuils : une toile de fibre de verre standard ne résiste pas à des griffes, et un trou dans le bas d’un panneau de porte-patio est presque toujours de cet ordre-là. Là où le problème se répète, la toile anti-animaux — plus épaisse, tissée pour encaisser des griffes — règle le cas mieux qu’un troisième retoilage en fibre standard. Enfin, quand un terrain boisé rend l’accès extérieur malcommode, les panneaux de l’étage se déposent de l’intérieur chaque fois que le type de fenêtre le permet.
Deux pressions se cumulent à Otterburn Park : le couvert boisé et la proximité de la rivière Richelieu. Le boisé donne les mouches noires du printemps, la rivière et les terrains humides donnent les brûlots, et ces derniers passent à travers une fibre de verre standard sans la toucher — les mailles sont simplement trop larges. La toile à tissage serré règle les deux, au prix d’un peu moins d’air et d’une vue légèrement plus sombre. Sur les maisons à animaux, la question se double : chat qui grimpe, chien qui pousse, écureuil sur la porte-patio. La toile anti-animaux tient là où la fibre standard cède, et il est fréquent de mélanger — tissage serré sur les chambres, anti-animaux sur la porte-patio, fibre standard ailleurs.